Questions fréquentes
  Quels sont les bénéfices d'une consommation modérée de vin ?

En dépit de certaines études scientifiques qui tendent à démontrer qu’une consommation modérée d’alcool peut avoir des effets bénéfiques sur la santé, en particulier en matière de réduction du risque cardiovasculaire, la FFVA refuse de communiquer positivement sur un quelconque bénéfice apporté par la consommation des vins d'apéritif.
  Quelle est la position de la F.F.V.A. vis à vis de l'obligation d’indiquer la quantité d’alcool sur les bouteilles ?

La FFVA est soucieuse d'apporter une information fiable et facilement compréhensible à ses consommateurs.
Du point de vue de la fédération, la mention du degré alcoolique paraît être une information suffisante quant à la quantité d'alcool que le consommateur est susceptible d'ingérer.
Toutefois, certains de nos adhérents ont décidé d’aller plus loin en apposant sur leur bouteille un pictogramme indiquant la correspondance en cl d’une unité d’alcool (# 12 ml d'éthanol) ainsi que la référence correspondante aux seuils de consommation à moindre risque (2340.fr).

Exemple de pictogramme :
Ce pictogramme indique, pour le produit sur lequel il est apposé, qu’une unité d’alcool correspond à 9 cl.
  Les vins d'apéritif ne sont-ils pas des produits riches en calories ?

Une flûte de vin mousseux de 100 ml contient 70 calories (kcal), de même qu'un verre de 50 ml de vin aromatisé "rosso".
Un verre de 50 ml de Porto, un peu plus riche en alcool, apporte 80 kcal.
A titre de comparaison, un demi de bière à 6 degrés contient 90 kcal et un verre de whisky ou de vodka à 40 % vol en contient 100.
  Pourquoi les étiquettes des vins d’apéritifs n’indiquent pas d’informations nutritionnelles ?... Ni leurs ingrédients ?

Les vins d'apéritifs suivent les règles applicables à leurs catégories respectives.
Conformément à ces règles, les producteurs n’ont actuellement aucune obligation d’indiquer la liste des ingrédients contenus dans le produit, ni les informations nutritionnelles associées.
Toutefois, nombre de nos adhérents acceptent de communiquer l’intégralité ou partie de ces informations sur simple demande.
  Pourquoi certains vins d’apéritif contiennent-ils des additifs (dont les sulfites) ?

L’utilisation d‘additifs dans les vins d'apéritif est soumise à la règlementation; ce sont pour la plupart les mêmes additifs que ceux qui sont utilisés dans les vins pour en améliorer la stabilité durant leur conservation.
Concernant les sulfites, dont la présence doit obligatoirement être mentionnée sur l'étiquette, ils sont nécessaires pour protéger les vins de l'oxydation et des attaques de certaines bactéries.
  Quelle différence y a-t-il entre un vin mousseux et un vin pétillant ?

La principale différence concerne l'intensité de la prise de mousse, c'est-à-dire la quantité de gaz carbonique de fermentation que l'on retient dans le vin.
Une bouteille de vin mousseux a plus de pression qu'un vin pétillant (voir le site vinetbulles.fr).
  Quelle différence y a-t-il entre un vin mousseux et un Champagne ?

Le Champagne est l’une des appellations d'origine de vin mousseux de qualité (VMQ), au même titre que les Crémants, le Saumur ou la Blanquette de Limoux.
Un vin mousseux de qualité sans appellation d'origine est soumis aux mêmes contraintes règlementaires d'élaboration que les vins mousseux d'appellation, même si chaque appellation peut décider de s'imposer certaines règles plus contraignantes.
  Qu'appelle-t-on 'vin cuit' ?

Le terme "vin cuit" est parfois utilisé pour désigner les vins aromatisés ou les vins de liqueur.
Ce terme ne correspond à aucune réalité ni actuelle ni historique : on ne chauffe pas le vin pour l'aromatiser et on ne fait pas cuire le raisin pour élaborer du Porto, bien au contraire !
Toutes les étapes de l'élaboration, le vieillissement ou la stabilisation tartrique sont effectuées à froid, et il est recommandé de conserver ces produits à des températures fraîches, plus favorables à leur conservation.
Les dénominations correctes sont donc "vins aromatisés" et "vins de liqueur".

NB : Il n'est pas impossible que la référence à la cuisson du "vin" fasse allusion à la technique utilisée au moyen-âge, époque où le sucre tel que nous le connaissons aujourd'hui n'existait pas: on concentrait alors du moût de raisin par ébullition pour en faire un sirop épais qui pouvait s'utiliser tout au long de l'année pour sucrer les aliments.
Peut-être ce sirop a-t-il été aussi utilisé il y a très longtemps pour améliorer la conservation des vins de faible degré de l'époque grâce au sucrage et l'aromatisation avec des herbes, mais la tradition n'en conserve aucune trace.
Les vermouths de Turin ou de Chambéry, ratafias aux agrumes et autres vins de noix, connus depuis deux siècles, sont depuis toujours produits sans cuisson.
  Quelle différence y a-t-il entre un vin aromatisé et une boisson aromatisée à base de vin ?

Une boisson aromatisée à base de vin, titrant moins de 14,5 % volume, doit contenir au moins 50 % de vin mais pas d'alcool ajouté, tandis qu'un vin aromatisé est une boisson élaborée avec au moins 75 % de vin et "mutée" à l'alcool pour lui permettre de titrer au moins 14,5 % vol.
Les deux catégories de produits ont une aromatisation naturelle, principalement à base d'herbes aromatiques, d'écorces, de racines, d'épices ou de fruits.